Lieux Non-Dits, des séries de photographies en noir et blanc, sombres, parfois lugubres, qui expriment un ressentit envers les villes modernes.
Des lieux souvent inconnus, peu voir pas fréquentés qui jouxtent pourtant des lieux brillants de lumières que l’ont nous montre en façade.
Ces lieux où la crasse et la puanteur reignent souvent en reines offrent des lignes et des matériaux souvent brutes. Dénués de tout artifice.
La Lumière, elle, y est souvent minimaliste.
La présence de l’homme n’y est présente que par ses traces. Traces de passage, traces de construction ou d’abandon.
Ces lieux pourraient être l’âme des villes, logés et cachés en leur coeur ils sont les fondations de ces lieux lumineux qui accrochent l’oeil par leur sublime lumineuse.
Peut-être que ces bâtiments ne sont que la façade d’un corps malade et pourri jusqu’à la moëlle.
Ou finalement, ces lieux non-dits n’existent-ils que pour leur utilité?
Quoiqu’il en soit, selon l’approche que l’ont en fait ils peuvent exprimer la beauté. Une beauté certes brutale et sombre, mais une beauté qui n’a rien d’éphèmère.
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Des devants lumineux, pleins de pailettes et pourtant de pacotilles,
Des airs de grandes dames aux relents de vieilles putains,
Sales, menteuses et gangrénées. . . dégénéréssance.
Faire du beau avec du laid,
Pour que chacun se sente accepté, important et regardé.
L’illusion du beau, symbole de grandeur et de réussite, si éphèmères.
Les villes, symboles de notre décadence et de notre mensonge perpétuel.
Sortir des routes pavées et lumineuses c’est rencontrer une évidence,
Nos villes puent et nous font peur.